Se régaler sans sel : est-ce possible ?

Dans un précédent article, une étude précisait une fois encore à quel point le fait de manger salé est synonyme de complications au niveau de la santé.

Si manger salé doit rester raisonnable à mon sens, il est des cas, dont notamment la prise de corticoïdes, où manger non salé du tout devient une obligation. Le sucre serait également à éviter m’a-t-on un jour dit. Merci de me confirmer si vous le savez.

Toujours est-il que dans un cas de non sel du tout, on se retrouve sacrément démuni ! Pas du tout évident d’éviter le sel dans l’alimentation courante. Cela demande une vraie réflexion à moins que simplement, on décide de se nourrir de légumes non assaisonnés ou de pâtes au beurre (oui mon imagination, sans sel, souffre d’une vraie pénurie !). Alors, j’ai vogué sur le net et j’ai dégoté un site qui explique en détail tout ce qu’il faut éviter lors d’un régime sans sel ! Dur… alors pour reprendre un peu de plaisir, voici un livre qui propose 130 recettes sans sel… à vous de voir et peut-être d’ajouter vos idées ! Le moins qu’on puisse dire est que ce n’est pas évident, évident et que les personnes malades qui se voient contraintes d’utiliser de la cortisone sur du long terme sont carrément héroïques pour moi, si elles parviennent à ne pas gonfler !!

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2 commentaires sur “Se régaler sans sel : est-ce possible ?
  1. Drumspirit dit :

    J’ai banni le sel de mon alimentation il y a maintenant un an et demi.
    Beaucoup d’aliments sont salés de base.
    Quand je vais au restaurant et que je mange un plat salé dû à la recette et la préparation, je sens (enfin) le goût du sel.
    Apprécier le sel cela se ré-apprend.
    C’est comme pour le sucre.
    Toute valeur ajoutée est à bannir dans son alimentation. Les aliments de base peuvent aussi en contenir, tels que les fruits et cela est suffisant.
    Des études ont montré que le saccharose à forte dose quotidienne (gâteaux, biscuits, bonbons, sodas sucrés) créait une dépendance en rapport avec ce qui stimule notre plaisir et notre cerveau devient alors demandeur de ces petits substances chimiques qui nous procurent tant de plaisir.
    Merci pour ce post très intéressant autrement.

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