Le régime idéal pour éviter l’obésité : recherche Danoise.

Selon une recherche Danoise, le meilleur régime pour éviter l’obésité est celui riche en protéines et faible en glucides et en graisse animale. Rien de bien neuf, donc..

La question en suspend est d’un point de vue santé, les résultats sont-ils aussi encourageants ? Point de réponse dans l’article. En tous cas, le menu est composé et fixe apparemment : viande blanche, haricots verts, produits laitiers. Apparemment, inutile de compter les calories..

Je ne suis pas très tentée en ce qui me concerne. La diversité des aliments manque trop cruellement à ce menu « parfait ». Le meilleur des régimes est la modération selon moi. Manger de tout en quantité raisonnable et en équilibrant les menus : fibres, protéines, féculents, un peu de graisse mais trop et des laitages. Encore une fois bien manger dans toutes les acceptions du terme passe AUSSI par le plaisir.

Qu’en pensez-vous ?

Publié dans L'actualité nutrition-santé
8 commentaires sur “Le régime idéal pour éviter l’obésité : recherche Danoise.
  1. Bealam dit :

    Désolée de vous décevoir, mais AUCUN régime ne peut guérir ou prévenir l’obésité, selon les chercheurs qui viennent de publier ce rapport : http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/11/25/les-regimes-amaigrissants-sont-mauvais-pour-la-sante_1444651_3244.html et non seulement cela, mais faire un régime peut aggraver la prise de poids et la rendre irréversible.
    Selon le professeur Lecerf, endocrinologue, qui a coordonné les travaux de ce rapport, l’obésité serait une maladie orpheline dont on ne sait pas grand chose et qu’on ne sait pas soigner.
    Fondamentalement, pour aller bien, il faut être à l’écoute de son corps. C’est par lui que l’équilibre viendra, et non par notre mécanique intellectuelle ou mentale.

    • Olavia dit :

      Eh bien je suis plutôt d’accord avec vous Bealam.. Enfin sur le fait qu’aucun régime ne peut guérir l’obésité ou la prévenir. Je le suis moins sur le côté « maladie » que vous lui donnez. Pour ma part, je pense qu’un mal-être fondamental est la cause principale d’un abus de nourriture qui conduit à l’obésité. Les cas où la leptine est évoquée sont très très rare. Donc, c’est bien l’alimentation qui pose problème. Mais bon, ce n’est que mon avis, en contact direct avec mes propres soucis de poids…
      merci pour votre commentaire.

      • Bealam dit :

        Oui Olavia, je comprends votre point de vue, mais il ne me semble pas en accord avec les données actuelles de la science. Quant à la maladie, ce n’est pas moi qui usurpe l’usage de ce terme, c’est une déclaration officielle de l’OMS depuis… 1997. Dans notre association nous n’aimons pas ce terme, car sur les 13 à 14 % de personnes déclarées comme obèses par la médecine, seules 1,5% ont un souci de santé. Or au nom de ces 1,5% de personnes, on jette l’anathème et on stigmatise les 98,5% qui sont en bonne santé, et qui ont pour seul défaut d’avoir une apparence différente. Et qui, pour la majorité d’entre elles, se nourrissent correctement mais n’ont aucune action sur leur poids. D’où le fait que nous réclamons que la recherche fondamentale s’attaque avec énergie aux causes multifactorielles de cette affection, de manière à apporter des réponses qui correspondent aux différentes causes (on ne va pas proposer une modification de l’alimentation à une personne qui a un dérèglement hormonal ou des troubles du comportement alimentaire, par exemple, or c’est pourtant ce qui est fait actuellement). Il y a énormément de préjugés dans ce domaine, malheureusement.
        Donc je ne pense pas que l’alimentation cause problème en elle-même, je pense plutôt qu’il faut s’intéresser à ce que vous appeler un mal-être fondamental… là se trouve une des vraies causes.

        • Olavia dit :

          Bealam : Je pense que nous sommes plutôt sur la même longueur d’onde. Pour ma part, je n’aime pas ce terme de maladie car il laisse penser aux gens concernés par des problèmes de surpoids qu’ils n’ont aucun pouvoir dessus, que ce serait un truc qui leur tombe dessus -voire génétique !- et que donc, ils ne peuvent que subir. Je sais que le terme est celui de l’OMS mais comme vous, je n’aime pas cela.
          N’hésitez pas à commenter, j’apprécie 🙂 Bonne soirée

  2. Bealam dit :

    Mais c’est exact Olavia, la majorité des personnes obèses n’a absolument aucun pouvoir sur son poids, vous pouvez consulter ce site http://www.gros.org et écouter certains médecins comme le nutritionniste Arnaud Cocaul, le gastro-entérologue Professeur Patrick Tounian ou encore le psychiatre Gérard Apfeldorfer. N’hésitez pas à lire le rapport en bas de cette page : http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/11/25/les-regimes-amaigrissants-sont-mauvais-pour-la-sante_1444651_3244.html et soyez convaincue de ceci : une personne paraplégique vivant en fauteuil roulant a plus de chances de marcher un jour qu’une personne obèse de perdre du poids de manière durable. Ce sont les 21 ans d’expérience d’une association de terrain qui me permettent d’affirmer cela, appuyée par les chercheurs.
    Il ne s’agit pas de subir (question : que fait le patient qui a un cancer du côlon, le diabétique, l’insuffisant respiratoire ? Ils subissent à votre avis, ou ils se battent ?), il s’agit de vivre de manière cohérente, en accord avec soi-même et non avec les contraintes artificiellement créées par la mode (il y a 60 ans, être gros c’était être en bonne santé et on chuchotait dans le dos des personnes minces en prenant des airs dramatiques), dans le meilleur état de santé possible. Pratiquer une activité physique adaptée, se réconcilier avec l’image de son corps, se sentir vivant, sortir, avoir des amis, aller au théâtre, danser, que sais-je ?
    Maintenant, se mettre à la diète quelques jours pour rentrer dans son maillot de bain après l’hiver, il n’y a rien à dire à ça. Mais nous ne sommes alors pas sur le même plan. Voici la vérité de 95 % des personnes obèses : on sait que le fait de pratiquer des régimes baisse le métabolisme, donc il faut s’affamer de plus en plus si on veut continuer à maigrir, ce qui n’est pas tenable quand on a normalement faim. Alors on tient un régime des semaines ou des mois, on arrête, et l’organisme brimé se rattrape. On reprend le poids, avec un bonus, et on recommence un régime. Quelques années plus tard, on a développé une résistance à l’amaigrissement et une obésité irréversible, on est bien content, n’est-ce pas ?
    Mais chacun son chemin, comme dit la chanson… 😉
    Bonne nuit.

    • Olavia dit :

      Je n’avais jamais vu les choses sous cet angle, je dois dire. Pourtant quelque chose change depuis ces dernières années, l’obésité est de plus en plus présente. Alors que faire pour prévenir si vous pensez, preuves à l’appui, qu’on ne peut guérir ?

      • Theo dit :

        Etant étudiant donc très peu compétent sur la question, je me demandais et m’interrogeais si cette augmentation de l’obésité ne pouvait pas être en corrélation plus qu’étroite avec les compulsions alimentaires des femmes enceintes.
        En effet, elles sont, et de plus en plus contrairement aux années précédentes, plus tentées de se projeter vers des abominations que leur propose l’industrie de l’agroalimentaire contrairement aux traditionnelles envies de fraises qui serait en soi bien moins néfaste sur le foetus lors de sa croissance.. .?

        • Olavia dit :

          hum.. je dirais le contraire concernant les femmes enceintes. Interdire de trop grossir désormais et généralement les gynécos mettent l’accent sur l’alimentation saine et pas forcément abondante pendant la grossesse.

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