L’Addiction à la nourriture : la science s’y penche !

Selon une étude de Yale, il y aurait une activation neuronale similaire dans le cerveau entre un drogué et une personne boulimique.

Oui ! La fameuse zone du plaisir, j’imagine. L’étude, qui se veut sérieuse, introduit l’idée que l’addiction à la nourriture est similaire à celle à la drogue.

Cela fait vraiment réfléchir. La question principale qui me vient (à tort ou à raison) est : mais où va-t-on ? Combien de temps, d’études, de conclusions plus ou moins claires, sous des entêtes d’Universités plus ou moins brillantes pour nous faire croire que nous ne sommes absolument pas responsables (Etre responsable n’est en rien être coupable.) de nos choix de vie mais désespérément victimes de nos neurones, de nos gènes ou de notre environnement !?

Tout ça pour quoi ? Pour nous vendre les pilules miracles qui vont rétablir ce défaut de fabrication contre lequel nous ne pouvons rien ?

Quand même, il y a bien une boîte pensante dans notre caboche, non ? Celle qui préfère le chocolat au lait au chocolat noir par exemple…

Publié dans Conseils et psychologie : manger mieux simplement
4 commentaires sur “L’Addiction à la nourriture : la science s’y penche !
  1. Peachy dit :

    Y’a quand meme une sacré difference entre etre gourmand et boulimique.

    L’oublie pas.

    • Olavia dit :

      Oui, il y a une différence notable… le mal être.. le gourmand mange raisonnablement, le boulimique règle ses comptes dans l’acte de manger… S’il parle de lui-même, s’il livre sa vie et la regarde de près dans une relation affective réussie et thérapeutique, il peut comprendre ce que manger veut dire pour lui.. et le dire au lieu de manger.. Et je te dirais même que ce qu’on mange dans ces cas là a du sens pour la personne qui le mange. Des souvenirs, des associations, des signes qui dévoilent l’inconscient.. pour moi toute pilule est la mort du sujet. On se fout de qui il est, on règle le dosage de ses neurotransmetteurs et voilà tout.. et il se passe quoi ? rien. Il ne maigrit pas, il n’avance pas.. non, juste, certes il ne souffre pas. Mais la souffrance reste et dès que tu arrête les pilules, elle revient…
      la force c’est nous.. peux pas mieux dire. Faire face à qui nous sommes et cesser de considérer que les boulimiques sont des malades soumis à une maladie identique : ce n’est pas le cas.. chacun son histoire..

      argh excuse-moi, je me suis emballée là.. mais honnêtement, je sais de quoi de je parle et la vision actuelle des problèmes est dans l’erreur totale et ne sert qu’à gagner de l’argent.

  2. mutuelle dit :

    Bonjour,
    Si seulement la science peut tout controler.

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