Anorexie – Boulimie

Un article de cyberpress.ca effleure le sujet sans l’approfondir, mais cela permet une ouverture néanmoins.

Choisir la nourriture comme moyen de « contrôle » n’est pas anodin je trouve. Notamment dans l’anorexie (mais pas seulement) parce qu’on joue avec la mort.

Souvent les troubles alimentaires s’adressent à la mère. Souvent, quand ils sont si dangereux, on peut y voir une métaphore « si tu n’arrêtes pas, tu vas me tuer » ou « tu me tues déjà en m’étouffant, alors je passe à l’acte », le tout du côté inconscient.

Quand on se retrouve aux prises avec ces troubles alimentaires, on ne s’en aperçoit parfois pas tout de suite. Mais le contraire est de plus en plus fréquent : se croire anorexique dès qu’on n’a plus faim est une angoisse que j’entends beaucoup depuis quelques temps.

Pas vous ?

Publié dans Conseils et psychologie : manger mieux simplement
4 commentaires sur “Anorexie – Boulimie
  1. Tite puce dit :

    c’est vrai que l’on va entendre quelqu’un dire. oulalala je suis pas bien je déprime et j’ai pas mangé depuis 2 jours… je suis en train de tomber dans l’anorexie…
    Non c’est beaucoup plus profond que ça. Déjà une anorexique ne le dira pas qu’elle l’est. Ou alors difficilement.
    Ensuite on ne peut pas dire être anorexique si le diagnostique n’a pas été poser par un professionnel.
    De plus, l’anorexie n’est pas signe de maigreur. Car vous pouvez trouver des femmes maigres mais très bien dans leur tête et des femmes à imc normal anorexiques.
    C’est ce qui se passe dans la tête qui détermine cette maladie. Cette angoisse de manger insupportable est un signe important. Il ne faut pas se fier aux apparences. Comme son nom l’indique c’est un trouble du comportement. C’est là qu’il faut surveiller. Dans le comportement.
    Quand je vois sur internet le nombre de filles qui disent être anorexique et quand on leur demande qui s’est qui le lui a dit et qu’elles répondent « moi même mais personne ne me comprend », je ne suis pas totalement sure qu’elle soit atteinte de tca mais d’un autre mal être qui ne demande qu’à être pris en charge.

  2. A mon avis c’est un raccourci un peu facile de mettre les troubles alimentaires sur le dos de la mère (même si c’est parfois le cas). Cela ne fait pas évoluer les choses et n’aide pas les personnes victimes d’anorexie et de boulimie à guérir, cela fait seulement culpabiliser les mères un peu plus qu’elles ne le font déjà en voyant leur enfant se détruire.

    • Olavia dit :

      Dire que le souci vient de la relation à la mère ne vise pas à faire culpabiliser la mère mais à aider le sujet à réfléchir à ce qu’elle éprouve dans cette relation. Il ne s’agit nullement d’une faute de l’autre mais d’un positionnement de la personne atteinte. Quant à dire que dire cela n’aide pas les personnes atteintes… permettez-moi de clairement m’inscrire en faux… j’ai suffisamment de vécu sur le sujet pour le dire 🙂

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